Archives pour la catégorie Avocat

Tout savoir sur la profession d’un avocat

Un avocat est un professionnel du droit et de la justice. Il s’agit d’une profession libérale. Pour en devenir, vous devez être titulaire d’un master 1 en droit et réussir aux formations du Centre Régional de Formation Professionnelle des Avocats. À la fin de la formation, vous obtiendrez un Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat. 

Leurs éventuelles obligations

Après avoir prêté serment, un avocat est soumis à des règles déontologiques strictes et précises. Il doit alors s’inscrire au sein du barreau de son choix. Sachez qu’un avocat a des règles et des devoirs imposés par la profession. Pendant son intervention, il doit rester neutre et ne pas tenir compte de pressions ou de chantage. Il a donc l’obligation d’indépendance. Aussi, il a le devoir d’éviter tout conflit d’intérêts c’est-à-dire qu’un avocat ne doit pas défendre ou présenter plusieurs personnes dans une même affaire. Selon leur déontologie, un avocat est tenu de respecter la confidentialité. Il ne doit pas révéler les informations communiquées par son client, sinon il risque d’un an d’emprisonnement et plus de 15000 euros d’amendes selon le Code pénal. Sa tenue n’a pas de limite dans le temps et dans l’espace. Pendant son intervention, l’avocat a l’obligation de conseil et de diligence. Il doit informer son client de l’avancement du dossier ou les chances possibles. Et enfin, un avocat a une obligation de moyens envers son client. Autrement dit, il doit faire tout son possible pour aider son client, mais sa responsabilité n’est pas engagée si ce dernier perd l’affaire.     

Leurs principaux rôles

Étant considéré comme un spécialiste de droit, un avocat a de nombreuses missions comme :

  • Le conseil : c’est un grand expert en matière de conseil, peu importe les domaines concernés ou la qualité des clients à aider c’est-à-dire un particulier ou un professionnel. Donc, il est capable de vous épauler dans tous les grands moments de votre vie. Sur le  plan personnel, pendant le mariage, la succession et autres. Quant au plan professionnel, durant la création de votre société, et autres.
  • La rédaction : il est connu pour sa facilité de rédiger des actes juridiques concernant la vie civile,  les activités sociales et économiques de l’entreprise.
  • La défense : si vous intentez une action en justice,  un avocat peut vous représenter et assister à toutes les étapes de la procédure. Sachez qu’il est là pour défendre les intérêts de ses clients au niveau de tous les ordres de juridictions existantes par exemple, judiciaire et administratif.

Leurs honoraires

Pour déterminer la rémunération d’un avocat, de nombreux paramètres sont pris en considération comme la complexité et le temps du traitement de l’affaire, la situation financière du client, la notoriété de l’avocat, les divers frais et autres. Ce professionnel de droit fixe le coût de la prestation selon la circonstance, mais en respectant un plafond bien déterminé par la loi. Donc, il peut facturer son client suivant le règlement forfaitaire ou le temps passé. Tout ceci devrait être connu à l’avance dans une convention signée entre les deux parties dès leur première rencontre afin d’éviter les éventuels frais surpris.

Devenir avocat en Suisse : les étapes à suivre

Le métier d’avocat est une profession très passionnante. Mais pour pouvoir exercer ce métier, vous devez passer quelques étapes fondamentales selon le pays où vous voulez exercer le métier de vos rêves. Quelle est donc la formation à suivre pour devenir avocat en Suisse et quelles sont les étapes à suivre après la formation ?

La formation à suivre pour devenir avocat en Suisse

Avant d’entamer le processus vous permettant de devenir avocat en Suisse, vous devez suivre une formation universitaire en droit ce après que vous avez obtenu votre baccalauréat. Cette formation vous permettra d’apprendre toutes les lois à connaître et les fondements du droit même pour faciliter l’exercice de votre métier. Vous pouvez d’ailleurs suivre votre formation universitaire en Suisse.  À la fin de cette formation, selon votre cursus, vous obtiendrez un diplôme de licence en droit ou un Master qui vous permettra d’accéder au stage d’avocat. Il est important de savoir que pour devenir avocat, il faut beaucoup de patience. En effet, il vous prendra en tout 6 ans pour compléter la totalité de la formation universitaire et professionnelle qui vous permettra de devenir avocat en Suisse. Le geneve-avocat.net vous présente d’ailleurs les différents métiers d’avocat que vous pourrez exercer après votre formation.

Le stage d’avocat en Suisse

Le stage d’avocat est nécessaire pour pouvoir exercer le métier d’avocat en Suisse. Ce stage est accessible uniquement que si vous remplissez les conditions nécessaires. Ainsi, pour effectuer le stage d’avocat en Suisse, vous devez :

  • Présenter un extrait de casier judiciaire qui atteste que vous n’avez pas fait l’objet d’une condamnation pénale dont l’inscription n’a pas été éliminée du casier et qui pourrait empêcher l’exercice du métier d’avocat.
  • Présenter une pièce justificative qui prouve que vous avez effectivement suivi une formation en droit dans une université de Suisse et que vous avez obtenu une Licence ou un Master. Dans le cas où vous avez suivi vos études hors de la Suisse, vous devez obtenir une note de 180 crédits ECTS en droit ou présenter un diplôme issu d’un État qui a une convention de reconnaissance mutuelle avec la Suisse.
  • Présenter la déclaration d’un avocat qui est habilité à former des stagiaires pour justifier votre entrée en stage.
  • Présenter une déclaration sur l’honneur que vous n’avez encouru aucune condamnation pénale ainsi qu’une attestation de droits civils que vous aurez obtenus auprès de la Justice de Paix.

Le brevet d’avocat

Après votre stage d’avocat, vous pourrez passer l’examen final qui donne accès au brevet d’avocat. Ce brevet vous permettra d’exercer le métier d’avocat. Mais avant de pouvoir accéder aux examens pour l’obtention du brevet d’avocat, vous devez être inscrit au tableau des avocats stagiaires et avoir exercé pendant 2 ans au moins sous la tutelle d’un avocat qui est habilité à former les stagiaires et à octroyer un certificat attestant son habilitation. Il faudra également présenter une attestation de la Chambre du stage sur la formation que vous avez suivie ainsi que les cours reçus durant votre stage. Enfin, vous devrez avoir suivi les cours et passé les examens de Droit et éthique de la profession de droit qui sont organisés par l’Université de Lausanne.

La responsabilité civile professionnelle d’un avocat

La profession d’avocat ne consiste pas seulement à plaider devant les tribunaux. Au quotidien, une grande partie de son travail consiste aussi à faire la rédaction d’actes juridiques et à donner des conseils personnalisés, notamment en cas de coup dur. Dans la réalisation de sa profession, un avocat est tenu de respecter ses obligations professionnelles. Être avocat engage aussi une responsabilité civile professionnelle ou RCP en cas de manquements de ses devoirs envers son client.

Les obligations de l’avocat vis-à-vis de son client

À part son devoir de conseil, l’avocat a également l’obligation d’assurer l’efficacité des actes qu’il rédige pour son client. Le devoir de conseil et de diligence est également une des obligations de l’avocat envers son client. Les avocats sont tenus à un devoir de conseil envers leurs clients comme tous les autres professionnels d’ailleurs. Pour sa part, son devoir de conseil a une portée très large, car il doit livrer à ses clients toutes les informations pertinentes afin que ces derniers puissent procéder à un choix éclairé. S’il est nécessaire, il peut aussi les mettre en garde. S’il manque à son devoir de diligence, sa responsabilité sera également engagée. S’il laisse passer un délai et prive son client de la possibilité d’exercer les voies de recours, l’avocat engage ainsi sa RCP. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas à son client de prouver qu’il n’a pas reçu les conseils adéquats, mais ce sera à l’avocat de prouver qu’il a rempli son obligation.

Entre autres, l’avocat doit garantir l’efficacité de l’acte dont il est l’auteur. Pour ce faire, il doit s’informer sur toutes les circonstances susceptibles d’avoir une influence sur l’efficacité de l’acte afin de s’assurer que celui-ci soit valable. Pour la rédaction d’une reconnaissance de dettes par exemple, il doit vérifier que l’acte comporte l’ensemble des mentions manuscrites indispensables à sa validité.

Dans tous les cas, dès lors que le client parvient à prouver que le manquement de son avocat lui a causé un préjudice, le client peut mettre en cause la RCP de l’avocat.

La procédure pour mettre en cause la responsabilité civile d’un avocat

Pour l’avocat, l’action en responsabilité obéit à la même procédure qu’une action en responsabilité civile classique. Quand l’enjeu du litige est inférieur à 10 000 euros, la compétence revient au tribunal d’instance ou au juge de proximité. Au-delà de cette somme, il faudra saisir le TGI. La seule différence, si un client est mécontent et qu’il veut prévenir tout conflit d’intérêts, s’il le souhaite, il peut parfaitement saisir une juridiction autre que celle dans laquelle l’avocat exerce ses fonctions.

L’assurance obligatoire des avocats : une forte garantie pour le client

Les avocats sont tous assujettis à un ordre qui se charge de faire respecter les règles régissant cette profession. Les ordres doivent obligatoirement contracter une assurance collective pour ses membres afin de leur permettre d’être couverts en cas de faute professionnelle. En plus de cette assurance, une assurance complémentaire est fortement conseillée pour un avocat qui travaille sur des affaires aux enjeux financiers importants. Ces assurances offrent une garantie aux clients, car ils peuvent obtenir une indemnisation en cas d’incompétence ou de malhonnêteté des avocats.

Comment doit s’habiller un avocat au tribunal ?

Vous travaillez dans le monde juridique et vous ne savez pas toujours comment vous habillez. Bien que la robe d’avocat existe, vous n’êtes pas sûr de vouloir porter cet habit tous les jours au tribunal. Quel est donc le dress code approprié d’un avocat au tribunal ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir.

La bonne tenue

En général, si vous ne travaillez pas à la cour, vous pouvez porter ce que vous voulez. Mais si vous êtes un avocat en exercice, vous êtes tenu de respecter un code vestimentaire. Lors de votre serment par exemple, vous devez porter votre robe d’avocat. Certains avocats arborent même cette tenue lorsqu’ils doivent plaider devant un juge. Et ce n’est pas interdit du tout. Mais pour ceux qui n’ont pas envie de porter cette robe en permanence, ils ont la possibilité de porter d’autres tenues. Bien sûr, la tenue doit être à la fois sobre et classe.  Les avocats en général ne portent pas de jean quand ils sont en exercices. Si vous voulez être pris au sérieux lors d’un procès ou vos heures de travail au tribunal, nous vous conseillons d’adopter un beau costume. Un costume c’est classe et en plus ça donne un air plus sérieux qui inspire la confiance et le respect. C’est donc le vêtement idéal pour ce travail.

Comment choisir son costume ?

Si vous voulez que votre costume vous mette en valeur et vous offre tous les avantages qu’il devrait le faire à votre image, il est important de bien le choisir. Le bon costume est celui qui n’est ni trop grand ni trop petit pour vous. De même, évitez les costumes trop courts pour ne pas donner l’impression d’avoir emprunté ces costumes. Pensez également à les choisir dans des couleurs neutres, mais chic comme le bleu marine. Oubliez le costume noir, il donne un air sombre et austère. Bien sûr, il faudra choisir une couleur qui mette la couleur de votre peau en valeur.  Et pour le choix du costume lui-même, nous vous conseillons de choisir un costume fait sur mesure. Il sera non seulement à votre taille, mais sera entièrement adapté à votre morphologie. Avec un costume sur mesure vous êtes sûr d’être à la fois chic, classe et élégant. De quoi assurer votre plaidoyer en beauté.

Où acheter un costume sur mesure

Sur internet, vous trouverez de très bons tailleurs avec de nombreuses années d’expérience dans la confection de costume sur mesure. Vous pourrez les contacter pour votre costume. Ils proposent de nombreux styles et modèles parmi lesquels vous pourrez choisir en fonction de vos goûts ainsi que des besoins de votre profession. Vous ne serez d’ailleurs pas déçu par la qualité de travail et du costume même de ces tailleurs.

Le métier d’avocat

Affirmer vouloir devenir un avocat constitue une fierté des jeunes d’aujourd’hui. Un avocat est un homme de la loi. Ce métier fait partie des professions libérales. Il est primordial de connaître à l’avance tout ce qui concerne le métier avant de s’y lancer réellement.

Les missions

Un avocat est une personne pouvant réaliser différentes missions.

  • Il assure l’assistance de ses clients en garde à vue. La présence d’un avocat varie en fonction de son cas.
  • Il assure la défense des collectivités, des entreprises ou des personnes au cours d’un procès.
  • Il assure la rédaction d’actes juridiques. Il peut s’agir d’un contrat de propriété intellectuelle, d’un contrat de travail ou d’un statut d’entreprise.
  • Il conseille ses clients afin d’éviter les procédures judiciaires. L’avocat est également un intermédiaire entre les deux parties pour trouver des termes de négociation. Il apporte également des conseils à son client concernant les répercussions juridiques d’une décision ou d’une action déterminée.

Un avocat peut choisir sa spécialisation. Mais il peut également se spécialiser dans plusieurs domaines.

Les compétences

Le fait de devenir avocat requiert des compétences bien définies. Vous devez d’abord connaître à la perfection toutes les lois. La rigueur est également une qualité demandée pour être un bon avocat. Ensuite, un avocat doit avoir la capacité de composer avec les charges de travail important imposé par ce métier. Le sens de l’organisation est un détail à ne jamais oublier. Enfin, l’avocat doit savoir synthétiser correctement chaque situation. Il doit avoir une capacité importante de rédaction. Un bon avocat doit également être à l’aise à l’oral.

Les étapes à suivre

La formation pour devenir avocat dure 18 mois. Elle s’effectue dans les CRFPA ou Centres Régionaux de Formation Professionnelle des Avocats. Les 18 mois se divisent en période de formation proprement dite, en période de stage et en période pour un projet pédagogique.

L’admission aux CRFPA nécessite un master de droit en M1 au minimum. Les étudiants du Science Pro peuvent également s’inscrire à cette formation pour devenir avocat. Ensuite, un examen d’entrée doit être réussi. La réussite pour ce concours d’entrée nécessite souvent un passage dans une classe préparatoire ou dans un IEJ (Institut d’Étude Judiciaire). Après les 18 mois de formation, vous obtenez un CAPA ou Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat. L’inscription au sein du barreau que vous choisirez s’effectue après avoir prêté serment.

Les évolutions

Après avoir prêté serment, vous vous inscrivez au barreau que vous préférez. Le métier commence par le fait d’être un salarié. Ce sera après que vous pouvez vous associer à d’autres avocats ou ouvrir directement votre cabinet. Vous pouvez aller plus loin en devenant direction juridique, juriste ou employé juridique réglementé. N’hésitez pas à effectuer des recherches pour trouver le bon emploi.

Les avocats peuvent désormais avoir leur propre startup

Aujourd’hui, de nombreuses entreprises juridiques de startup émergent dans le monde. Celles-ci proposent à leurs clients des prestations en ligne pour régler leurs litiges, ce qui détruit petit à petit le travail des avocats. Pour y remédier, de nombreux avocats décident de créer leur propre startup. Voici plus de détails concernant ce phénomène.

 

Un cabinet d’avocat en mode startup : pourquoi ?

Les avocats ont toujours été perçus comme des professionnels, ignorants de la technologie. Si les entrepreneurs se tournent petit à petit vers internet pour développer leurs entreprises, les cabinets d’avocats restent enfermés dans leurs établissements. Pourtant, les gens manquent de plus en plus de temps pour se déplacer. De ce fait, ils préfèrent s’adresser à internet, qui est un réseau plus rapide et ne nécessitant pas de déplacement. De plus, ces entreprises juridiques disposent de nombreuses offres très intéressantes telles qu’un avocat ou un établissement de contrat en ligne. Les clients viennent donc de moins en moins dans ces cabinets d’avocats et s’intéressent de plus en plus aux entreprises de startup. Toutes ces raisons ont poussé les avocats à créer eux-mêmes leur startup, en respectant certaines exigences.

 

Les conditions de création d’un cabinet de startup

 Pour transformer un cabinet d’avocat en mode startup, il faut réunir de nombreuses conditions.

Tout d’abord, il faut la volonté de réussir. La constitution d’un cabinet de startup peut s’accompagner de procédures complexes. Elle s’avère difficile et peut même échouer dans certains cas. Il est donc nécessaire d’avoir une persévérance et une bonne volonté pour pouvoir la réussir. Néanmoins, presque tous les avocats possèdent cette déontologie. De ce fait, la tâche ne risque pas d’être difficile.

Ensuite, les avocats ont besoin d’un esprit d’innovation, car le cabinet doit avoir une longueur d’avance par rapport aux autres entreprises. Pour y parvenir, ils peuvent s’inspirer d’autres marchés, d’autres secteurs ou d’autres domaines.

Le sens de la solidarité s’avère aussi important dans la réalisation d’une startup. Bien que les avocats travaillent déjà ensemble dans un cabinet standard, la collaboration est plus ou moins différente dans le cabinet en mode startup. Divers changements peuvent effectivement se produire, tels qu’une nouvelle organisation ou une nouvelle hiérarchie. De ce fait, il faut savoir s’entourer de compétences complémentaires.

Par ailleurs, le cabinet en startup exige l’utilisation de l’internet et du monde virtuel. Il faut donc être connecté, de plus que les prestations se font désormais en ligne.

Enfin, les jeunes avocats auront plus de chances que leurs ainés en matière de startup. En effet, ceux-ci sont plus conscients de la réalité virtuelle et peuvent s’adapter plus facilement à ce monde. Néanmoins, rien n’empêche les anciens avocats de s’attaquer au phénomène de la startup.

L’Avocat connecté

Tout fonctionne désormais à l’ère numérique. Cette innovation spectaculaire du 20e siècle s’est améliorée avec le temps et a impacté tous les domaines de notre vie. À la première place, le domaine professionnel. Les entreprises sont déjà plus au moins habituées à cette perpétuelle évolution, mais ceux qui sont les plus atteints sont ceux qui exercent des professions libérales comme les avocats.

 

Tout le monde et tous les objets doivent être connectés … les Avocats aussi se connectent

Pas besoin d’être un avocat pour sentir que le métier d’avocats se trouve depuis quelques années à un tournant important. Effectivement, un avocat connecté a plus de chance de dénicher un bon contrat que l’un de ses confrères qui attend impatiemment qu’un client frappe à sa porte, sauf peut-être si sa réputation le devance. En cas de litige, de conflit ou d’autres événements, presque tout le monde a désormais comme premier réflexe de consulter Internet avant de faire appel à un professionnel. Apparaître en ligne ou même sur les réseaux sociaux est même devenu indispensable. Cela permet simultanément d’être visible et de suivre le déroulement de différents évènements. Il suffit de savoir bien filtrer les informations que l’on souhaite faire entrer ou sortir.

 

Le numérique, un porteur d’affaires au quotidien pour un avocat connecté

Il paraît que l’objectif de tous les avocats de France est de devenir des avocats connectés d’ici quelques années. Le sujet est même très médiatisé depuis quelque temps dans les médias et dans les conférences. Des hommes de loi connectés à leurs époques et à l’ère numérique. Mais en attendant cette mutation exceptionnelle, le constat est que les avocats connectés ou présents en ligne ne sont pas encore très nombreux, leur nombre est même encore très faible.

Il en existe néanmoins une minorité qui a déjà pris de l’avance sur leur confrère. Et ils profitent chaque jour de cette aubaine. Effectivement, le numérique est un porteur d’affaires au quotidien pour ceux qui savent comment en tirer profit. Un avocat connecté n’a plus besoin que l’on frappe à sa porte pour proposer son aide ou son service au quotidien. Il suffit qu’il soit visible et joignable sur internet pour attirer des clients.

Mailing, création d’un site web avec des coordonnées bien visible, échange direct sur internet, réseaux sociaux, connexion sur des appareils mobiles et bien d’autres encore. Tout ce processus est devenu indispensable même pour les avocats.

Et si vous êtes un avocat qui a vraiment du mal avec le numérique, une autre option serait d’engager un(e) assistant (e) pour gérer votre visibilité sur Internet. Ce ne sera pas un investissement à risque, les résultats seront vraiment présents et palpables puisque c’est un fait, plus personne ne peut plus se passer de ces objets qui nous maintiennent en connexion. Il suffit de bien faire attention et de rester bien éveiller pour être à l’affût de futurs clients.