Archives de l’auteur : Julien Cailloux

La violence envers les enfants : ce que dit la loi

La maltraitance et la négligence envers les enfants se produisent dans presque toute la famille, quels que soient leur revenu, leur éducation, leur taille, leur race et leur religion. Bien qu’il soit impossible de connaître le risque exact auquel un enfant est exposé, il convient de prendre en compte certains facteurs de risque de maltraitance et de négligence.

Alors que les organisations qui protègent les droits des enfants travaillent sans cesse pour protéger les enfants, il existe aussi des lois qui protègent les enfants de la maltraitance sous toutes ses formes. Beaucoup des enfants et des mineurs dans le monde entier peuvent être victimes des actes de maltraitance infantile comme les abus physiques, les abus psychologiques, les abus sexuels et l’inceste intrafamilial attribué sur l’enfant.

Cadre législatif de la maltraitance infantile

La loi Dorlhac du 10 juillet de 1989 est relative à la prévention des mauvais traitements infligés aux mineurs et à la protection de l’enfance. Cette loi précise clairement toutes les modalités de signalement quand la maltraitance se manifeste. Cette loi stipule que les professionnels de santé, les enseignants, les autorités et gendarmes soient bien formées pour la protection des enfants contre la maltraitance.

Les différentes formes de maltraitance infantile

Il existe quatre formes de maltraitance : la négligence, la violence psychologique, la violence physique et la violence sexuelle. Un enfant peut être soumis à une ou plusieurs formes de maltraitance à tout moment.

  • Négligence : Lorsque les besoins fondamentaux de l’enfant en matière de nourriture, d’abri, de scolarité et de sécurité ne sont pas satisfaits, dans la mesure où l’enfant subit un préjudice important. Il s’agit de la négligence envers l’enfant.
  • Violence physique : Lorsqu’un enfant est agressé ou délibérément blessé, il s’agit d’une violence physique. La loi classifie comme agression physique quand une personne qui se trouve dans une position de confiance ou d’autorité blesse ou menace délibérément l’enfant. Il peut s’agir d’un membre de sa famille.
  • Abus émotionnel : Lorsque les besoins d’affection, d’approbation et de sécurité d’un enfant ne sont pas satisfaits, il s’agit bien d’un abus émotionnel.
  • Abus sexuel : quand une personne plus âgée, un jeune enfant possède plus de pouvoir pour une gratification sexuelle avec ou sans contact, c’est une forme d’abus sexuel.

Signes possibles d’abus

Bien que les éléments suivants puissent indiquer des abus, il est important de se rappeler qu’il pourrait y avoir d’autres explications. Bon nombre des «signes» d’abus peuvent également être des signes d’autres difficultés. Il est important de noter que certains enfants peuvent ne jamais nous donner le moindre signe de maltraitance. Parfois, un enfant ne semblera pas affecté par un incident, mais les parents devraient tout de même être attentifs aux réactions. Il est toujours important d’étudier les changements inexpliqués dans le comportement de votre enfant.

Le métier d’avocat

Affirmer vouloir devenir un avocat constitue une fierté des jeunes d’aujourd’hui. Un avocat est un homme de la loi. Ce métier fait partie des professions libérales. Il est primordial de connaître à l’avance tout ce qui concerne le métier avant de s’y lancer réellement.

Les missions

Un avocat est une personne pouvant réaliser différentes missions.

  • Il assure l’assistance de ses clients en garde à vue. La présence d’un avocat varie en fonction de son cas.
  • Il assure la défense des collectivités, des entreprises ou des personnes au cours d’un procès.
  • Il assure la rédaction d’actes juridiques. Il peut s’agir d’un contrat de propriété intellectuelle, d’un contrat de travail ou d’un statut d’entreprise.
  • Il conseille ses clients afin d’éviter les procédures judiciaires. L’avocat est également un intermédiaire entre les deux parties pour trouver des termes de négociation. Il apporte également des conseils à son client concernant les répercussions juridiques d’une décision ou d’une action déterminée.

Un avocat peut choisir sa spécialisation. Mais il peut également se spécialiser dans plusieurs domaines.

Les compétences

Le fait de devenir avocat requiert des compétences bien définies. Vous devez d’abord connaître à la perfection toutes les lois. La rigueur est également une qualité demandée pour être un bon avocat. Ensuite, un avocat doit avoir la capacité de composer avec les charges de travail important imposé par ce métier. Le sens de l’organisation est un détail à ne jamais oublier. Enfin, l’avocat doit savoir synthétiser correctement chaque situation. Il doit avoir une capacité importante de rédaction. Un bon avocat doit également être à l’aise à l’oral.

Les étapes à suivre

La formation pour devenir avocat dure 18 mois. Elle s’effectue dans les CRFPA ou Centres Régionaux de Formation Professionnelle des Avocats. Les 18 mois se divisent en période de formation proprement dite, en période de stage et en période pour un projet pédagogique.

L’admission aux CRFPA nécessite un master de droit en M1 au minimum. Les étudiants du Science Pro peuvent également s’inscrire à cette formation pour devenir avocat. Ensuite, un examen d’entrée doit être réussi. La réussite pour ce concours d’entrée nécessite souvent un passage dans une classe préparatoire ou dans un IEJ (Institut d’Étude Judiciaire). Après les 18 mois de formation, vous obtenez un CAPA ou Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat. L’inscription au sein du barreau que vous choisirez s’effectue après avoir prêté serment.

Les évolutions

Après avoir prêté serment, vous vous inscrivez au barreau que vous préférez. Le métier commence par le fait d’être un salarié. Ce sera après que vous pouvez vous associer à d’autres avocats ou ouvrir directement votre cabinet. Vous pouvez aller plus loin en devenant direction juridique, juriste ou employé juridique réglementé. N’hésitez pas à effectuer des recherches pour trouver le bon emploi.

La maltraitance des personnes âgées : il faut réagir

La maltraitance des personnes âgées commence à toucher chaque famille actuellement. Nos aînées sont négligées de diverses manières. Le pourcentage de la maltraitance ne cesse de se développer avec un rapide vieillissement de la population. Ce phénomène inquiétant nécessite une réaction de la part de tous.

La maltraitance

La maltraitance est une action répétée ou unique pouvant causer des blessures morales ou des blessures proprement dites. Ces dernières peuvent également être causées par une absence d’intervention. En ce moment, l’OMS reçoit des déclarations de mauvais traitements à un taux de 4 à 6 %. Pour être exact, la maltraitance touche environ 600 000 personnes âgées.

Les différents types de maltraitance

Le monde actuel connaît un grand nombre de type de maltraitance.

  • La maltraitance sexuelle.
  • La maltraitance par négligence : une mise à disposition des ressources disponibles en défaut, une non-satisfaction des besoins fondamentaux.
  • La maltraitance physique : les mauvaises manipulations, les blessures, les coups, etc.
  • La maltraitance financière.
  • La maltraitance morale : les insultes, humiliations, harcèlements ou menaces.
  • La maltraitance médicale : la privation ou l’excès de médicaments ou de soins, les contentions abusives.

La majorité des maltraitances sont observées dans les domiciles des concernés plutôt qu’en institution. Dans le cas des personnes âgées, elles sont surtout abandonnées et isolées toute la journée. Certains membres de leur famille les enferment dans une pièce sans nourriture, sans eau et sans visite. Il peut s’agir de ses beaux-enfants ou de ses enfants dans 60 % des cas.

Les recours

Une lutte contre la maltraitance des handicapés et des personnes âgées a été lancée depuis 2007. La majorité des victimes ont beaucoup de mal à s’exprimer puisqu’il s’agit de ses proches. Mais si vous êtes victime ou témoin d’une maltraitance, réagissez.

  • Appelez l’association Voisin-Age. Il s’agit d’un site mettant en contact les personnes âgées isolées et ses voisins. La victime pourra ainsi recevoir des coups de fil et des visites plus régulièrement.
  • Si une situation d’urgence se présente, n’hésitez pas à appeler les secours ou la police.
  • Effectuez un signalement auprès du Procureur de la République.
  • Signalez le cas de la victime auprès d’un médecin traitant.
  • Appelez le 3977, il s’agit de la Fédération contre la Maltraitance. Elle analyse et oriente chaque signalement reçu. Cette fédération peut également être à votre écoute à tout moment.

Chaque citoyen est obligé de signaler une maltraitance s’il en est le témoin. Si vous n’effectuez pas un signalement, vous devez payer 45 000 euros d’amende. Vous devez également faire de la prison pendant 3 ans. Le fait de signaler une maltraitance est un devoir en tant que citoyen. N’hésitez pas à réagir face à ce genre de situation.

L’application AlerterPourSauver pour les plus vulnérables

Pour mieux protéger les enfants en danger, l’association l’Enfant Bleu lance “AlerterPourSauver”. C’est une application qui va permettre de combattre la maltraitance infantile.

Le 20 novembre, une date à ne pas oublier

Le 20 novembre 1989 a été marqué par l’adoption de la Convention internationale des droits de l’enfant. Pour cette année, cette date d’anniversaire apportera un grand cadeau aux enfants qui sont souvent victimes de la maltraitance. La journée internationale des droits de l’enfant sera célébrée ce mardi et à cette occasion, la première plateforme destinée à mieux protéger les enfants en danger, “AlerterPourSauver.org” va annoncer le déploiement de son application AlerterPourSauver.

Maltraitance : chaque jour, deux enfants décèdent en France

En 2017, Harris Interactive pour l’association l’Enfant Bleu a mené une étude menée sur la maltraitante infantile. Selon les déclarations retenues, 22 % des Français auraient été déjà victimes de maltraitances graves durant leur enfance :

  • Coup
  • Menace
  • Insultes
  • Humiliations
  • Manque d’hygiène et de soins
  • Attouchements
  • viols

Les faits survenaient à 68 % des cas au sein de leur propre famille et 80% d’entre eux n’osaient pas en parler au moment des faits. L’association indique également que les personnes soupçonnant des cas de maltraitance se taisent à 60% des cas. Face à un tel résultat, la maltraitance semble être considérée comme un sujet tabou, et ce par faute d’informations sur la conduite à suivre. En France, la maltraitance infantile continue de devenir un danger pour les enfants, car chaque jour, deux enfants décèdent.

L’Enfant Bleu prend les choses en main

À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant de cette année, l’Enfant Bleu va lancer l’application AlerterPourSauver pour permettre aux victimes de sortir enfin du silence. Quant à leurs proches, ils pourront enfin leur venir en aide, car toutes les informations et les mesures à suivre sont maintenant à porter de main.

AlerterPourSauver est basée sur un système de géolocalisation et cette application permettra à tout enfant maltraité ou à tout témoin de trouver rapidement au plus proche de chez lui de l’aide (interlocuteur ou institution). L’enfant ou le témoin d’une maltraitance a juste à entrer l’adresse de la victime et sous forme de carte interactive, l’annuaire géolocalisé affichera toutes les institutions et les personnes ressources qui pourront venir en aide à l’enfant en danger.

Victime, témoin ou professionnel de santé, AlerterPourSauver dispose aussi d’un espace d’information sur la maltraitance avec tous les moyens d’agir. Même si AlerterPourSauver va arriver le 20 novembre 2018, le numéro du Service National d’Accueil Téléphonique de l’Enfance en Danger ou (SNATED) est le 119. Une seule journée, une heure ou même une minute peut tout changer, ensemble, sauvons les enfants victimes de la maltraitance grâce à AlerterPourSauver.

Vos droits et vos garanties au travail

Vis-à-vis des femmes enceintes, la loi est très protectrice, et ce de l’embauche à l’exécution du contrat de travail. Salarié et employeur sont informés sur vos droits respectifs. De peur d’attirer des problèmes au travail, beaucoup de futures mamans tardent à annoncer leur grossesse. Certes, aucune loi n’oblige une femme à avertir son employeur de sa grossesse, mais il ne faut pas aussi attendre que la nature se charge de dévoiler la bonne nouvelle.

Mutation d’une femme enceinte

Si la femme enceinte juge que son travail est trop fatigant, difficile, voire incompatible avec une grossesse, elle peut parfaitement demander un changement provisoire de poste. L’employeur peut également procéder à une mutation après la demande du médecin du travail notamment si des risques toxiques sont à craindre. Si la personne travaille normalement de nuit, une mutation à un poste de jour est tout à fait envisageable, si c’est impossible, indépendant du congé de maternité, une suspension de son contrat de travail lui sera accordée. Pour la mutation, aucune diminution de paie ne sera évoquée.

Absences, aménagements du temps de travail

Une femme enceinte a des examens médicaux obligatoires à faire, sa santé et celle de son bébé est également à surveiller de près et généralement ces rendez-vous ont lieu durant les heures de travail. Généralement, la loi autorise à une femme enceinte de s’absenter pour ces interventions et bien évidemment, ces heures ne sont pas déduites de son salaire. Toutefois, certaines entreprises prévoient des aménagements d’horaire supplémentaire pour les femmes enceintes, pour en savoir plus sur les règlements intérieurs de votre société, consultez sa convention collective.

Licenciement

Une fois que la grossesse a été médicalement constatée, l’employeur ne peut licencier une future maman sauf :

  • Faute grave non liée à l’état de grossesse
  • Impossibilité de l’employeur à maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la grossesse comme une suppression de poste pour motif économique par exemple.

Cette protection est aussi prolongée durant le congé de maternité et les quatre semaines qui suivent. Toutes sanctions sur le fondement d’une grossesse prises à l’encontre d’une femme enceinte salariée sont également jugées illicites. Par ailleurs, une démission n’engage pas une femme enceinte à faire un préavis ou à indemniser la rupture de contrat.

Un employeur qui refuse d’embaucher, de licencier ou de sanctionner une femme enceinte est passible d’une peine de 3 ans d’emprisonnement et d’une amende de 45 000 euros.

Congé de maternité et évolution professionnelle

À la fin d’une grossesse, une femme a toujours le droit de suspendre son activité pour accueillir son bébé et ce quelle que soit sa forme (salariées, indépendantes, en CDD ou à temps partiel). Elle a droit à 16 semaines minimum et en cas de naissances multiples, à partie du troisième enfant, le congé de maternité peut être allongé.

Comme le congé de maternité est une rupture brève de carrière, à son retour, le salarié enceinte peut demander si durant son absence, des augmentations de salaire ont été décidées ou versées. Dans le cadre d’une augmentation générale survenue durant le congé de maternité, à compter de son retour, l’employeur devra lui verser un rattrapage salarial.

Guide d’alimentation pour une femme enceinte

Toutes les femmes rêvent d’avoir un bébé un jour. Mais quand ce jour arrive enfin, une femme enceinte doit changer son mode de vie. Ce changement concerne surtout son alimentation. L’organisme entier d’une femme enceinte se focalise sur le bon développement du bébé dans son ventre. C’est la raison pour laquelle elle doit avoir une alimentation riche en certains nutriments.

Une alimentation riche en métabolites primaires

Les métabolites primaires sont les apports principaux pour tout être humain, surtout pour une femme enceinte. Il s’agit d’une alimentation riche en :

  • Glucides : ils sont en grand nombre dans la cavité fœtale. Le fœtus a besoin d’une quantité favorable de glucose pour se développer correctement. Si vous êtes enceinte, mangez les aliments contenant du sucre lent. Faites en sorte que les glucides soient répartis au cours de vos trois repas de la journée. Augmentez légèrement votre prise de glucides au petit déjeuner
  • Lipides : le fœtus a besoin d’acides gras essentiels pour son bon développement. Privilégiez les aliments riches en DHA, qui est riche en oméga 3. Cet acide gras participe au développement cervical du bébé. Une telle consommation est également positive pour le développement physique et cognitif de l’enfant.
  • Protéines : une femme enceinte doit consommer 70 g de protéines par jour. Mélangez les protéines végétales des animales pour un apport complet.

Une alimentation riche en calcium

Le Calcium est un nutriment indispensable au cours du troisième trimestre de grossesse. Il construit le squelette de l’embryon. Le calcium permet également à la femme enceinte de combattre les crises d’éclampsie, l’HTA (hypertension artérielle) ainsi que ses complications. Ce nutriment prévient également la dépression post-partum en apportant assez de calcium au lait maternel. Vous devez consommer des produits laitiers par jour. Les besoins d’une femme enceinte augmentent de 1 200 mg chaque jour. Une femme enceinte doit consommer trois produits laitiers par jour. Si vous n’aimez pas ces produits, optez pour du calcium contenu dans une eau minérale.

Une alimentation riche en fer

Le fer est un élément essentiel au cours de la grossesse. Ses besoins augmentent considérablement pendant les 6 derniers mois de grossesse. Vous devez consommer des aliments riches en fer entre 30 et  50 mg par jour. Si une femme enceinte ne consomme pas assez de fer, les risques d’hypotrophie fœtale ou de prématurité sont très élevés.

Une alimentation riche en vitamines

Les vitamines sont également indispensables au cours de la grossesse. Avec une alimentation variée, vous pouvez apporter assez de vitamine A, B et C. Mais il faut limiter l’apport en vitamine B9, qui est l’acide folique. Un excès d’apport en vitamine B9 peut provoquer une croissance fœtale retardée et un risque de prématuré.